A l’assaut du Roc d’Azur, dans la boue…

Ce Week-end de Roc s’était transformé en Week-End club: 14 oranges inscrits pour les diverses épreuves de Fréjus.

Pour l’occasion, nous avons réservé un ecolodge au camping de l’étoile d’Argens, très bien équipé et très moderne. Les arrivées se sont faites de façon chaotique, mais il y avait de la place pour tout le monde.

Un plat de pâte au gruyère cuisiné par Lolo, puis au lit.

Vendredi, le groupe se sépare en 3:

  • les Marathoniens (Flo et Lolo), partis de très bonne heure pour 85km de montagne et de boue, avec des passages de torrents mémorables, et des temps très bons de nos 2 athlètes.
  • les Odysséens (35km et 750m de D+), en mode rando compétition quand même, avec dans l’ordre d’arrivée ou presque Fred, Lionel, Nico et Martin, Seb et Thomas, Castor et Céline. Là aussi, de la boue partout, un départ dans l’eau, une arrivée collante et glissante, et un parcours sympa qui permet de se familiariser avec les environs.
  • Et enfin, Steph, Phil F, Tony, Phil P sont parti faire leur tour de leur cîté. Voir CR ci-dessous.

Après un repas des îles concoctée par la femme de Phil F., nous nous couchons sagements pour profiter du salon tout le samedi, avec vistie des stands, demo de Freestyle, bavage sur les nouveautés à 9ke, puis balade à Roquebrune pour le Roc Ruelle.

Dimanche arrive enfin, et le vrai Roc pour la plupart.

A 8h, Céline embarque sur le Roc Dame.

Ensuite, tous les autres partent en mode éparpillé, vague 4, 5, 6, 7 ou 8.

Les premiers à en finir en 3:36 et 3:50 sont Flo et Lolo. Une heure après arrivent Fred et Lionel. Une heure après, Philippe P en fini aussi. Au final, nous avons tous tout donné, des courbatures partout, mais la sortie fut magnifique, bien organisée, de bons ravitos, toujours beaucoup de boue et flaques, et un superbe plongeon dans l’Argens de Phil F. à l’arrivée. 

Nous repartons donc avec plein de belles images, l’impression d’être allé au bout de nous même, et une grande fierté pour le club qui a vraiment assuré. Le niveau global est vraiment très bon, bravo à tous.

Roc D’Azur 2018

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CR de la sortie du vendredi:

Nous étions quatre ce vendredi, non inscrits pour le Roc Odyssée, mais bien décidés à découvrir les alentours de Fréjus, et à profiter de cette belle journée.

Le massif des Maures étant sillonné et pris par les différentes courses du Roc d’Azur, nous avons trouvé une trace qui nous mènerait à l’opposé, sur le massif de l’Estérel.

Nous retrouvons la trace à proximité de la base nature, et après avoir acheté un sandwich pour la restauration du midi, nous filons dessus. Ce fut d’abord une petite découverte des antiquités de Fréjus ; son amphithéâtre, les différentes ruines de l’aqueduc romain, et un petit tour dans le parc de la Villa Aurélienne. Nous montons ensuite la digue du barrage du lac Saint-Esprit et passons au choses sérieuses. Mais d’abord, la collation de midi, avec un promontoire sur la ville de Fréjus et le massif des Maures en arrière plan (photos 1 + 2).

Vient ensuite, les 8 km de montée sur single et sur piste caillouteuse jusqu’au col des Sacs jusqu’à la maison forestière du Malpey. Nous sommes au pied du mont Vinaigre ou nous apercevons très bien la tour. Nous n’y monterons pas et nous continuons par un single pour rejoindre le col du Testanier.

Descente ensuite par un single sur le lac de l’Avellan que nous allons contourner avant de remonter par une piste roulante mais avec un fort pourcentage. Les organismes de certains commencent à fatiguer, et panne d’eau pour Philippe. Le sommet n’est pas loin. Arrivé en haut, nous prenons un single en sous bois qui nous emmène au pieds de l’autoroute. Nous la traversons dans une buse géante servant également de conduite pour l’eau de pluie.

Nous voici au village de Esterets du Lac. Encore loin de notre point de départ, nous décidons de rentrer au plus direct, par une piste très roulante en faux plat descendant. Nous tombons alors sur les ruines du barrages de Malpasset, qui par sa catastrophique rupture, fit 423 victimes dans l’année 1959. L’ouvrage est énorme, bien que détruit en parti. Nous sommes obligé de traverser la rivière bien gorgée par les récentes précipitations. Nous cherchons ensuite un passage pour rejoindre la trace, d’abord dans le lit de la rivière en aval du barrage, puis nous décidons de gravir la montage pour rejoindre ce qui était le haut du barrage. Le spectacle est dantesque : les bouts de béton, gros comme une maison, ont été arrachés du barrage par la force de l’eau et gisent en aval de ce dernier, sur plus d’un kilomètre. Nous laissons ce spectacle de démesure et de désolation, pour traverser une nouvelle fois l’autoroute, pour continer sur la route jusqu’au péage de l’échangeur de Fréjus (photos 3 + 4).

Retour par la route jusqu’au camping, mais à quelques km de l’arrivée, nous perdons Philippe qui met le turbo et nous fausse compagnie. Après l’avoir attendu et croyant qu’il connaissait le chemin par la route, nous continuons en longeant le canal du Reyran. Il nous rejoindra au camping un peu plus tard après avoir tourné en rond dans Fréjus.

Bilan : 60 km et 950 de D+.

Belle randonnée pleine d’émotion, et avec un terrain sec comparé à celui de la Roc Odyssée.

Et enfin, le CR du groupe « Costes »

Le tirage au sort non aléatoire des inscriptions nous a fait partir en dernier, avec la vague 8. Nous : Martin, Thomas, Castor et Nicolas !

Apres avoir vu partir tout le monde dans les précédentes vagues et une longue attente le matin au camping (la pression monte !), nous avons eu le droit de nous diriger vers la ligne de départ à 11h00 (entrée dans le sas). Finalement, les vagues devant nous ne sont pas très rapides et elles génèrent des bouchons dès les premiers kms. L’organisation temporise notre départ mais finalement, les derniers fauves du Roc sont lâchés avec 15 minutes de retard (11h30 pour 11h15 prévu initialement).

J’ai trouvé que les Oranges avaient retenu la leçon du Roc Odyssée de vendredi avec un départ très (trop !) rapide….pour le dimanche, c’est plus cool et on se dit qu’il y a 4000 VTTistes devant nous alors un de plus ou un de moins….on se les fera plus tard sur le parcours….

Et effectivement, dès la première montée, on commence à voir les moins affutés qui mettent déjà pieds à terre…ça va être long pour eux !

Les 4 oranges de la vague 8 roulent finalement sur un même rythme toujours en visuel les uns des autres. On retrouve une préférence à la montée pour Martin et Nico et une plus grande dextérité à la descente pour Thomas et Castor.

Quelques points marquants de ce Roc :

–          Thomas casse sa chaine lors d’une montée….réparation express à 6 mains avec Castor et Nico. On a dû mettre 3 minutes chrono. Record à battre !

–          On récupère Philippe P. (Orange de la vague 7) lors de la second grosse montée.

–          Martin est le seul à avoir fait un stop à tous les ravitos…

–          Nico est le seul à avoir fait un soleil dans la boue…y parait que c’est bon pour la peau (la boue, pas le soleil !)

–          Quelques bouchons à noter sur 2 ou 3 passages un peu plus délicats (passage de ruisseau notamment) mais rien à voir avec la rocade de Toulouse….c’est acceptable !

–          On fait une arrivée groupée, le speaker nous ayant repéré comme la team « Costes »….

Au final, on met un peu plus de 5h pour faire ce superbe parcours. Finalement, la boue n’a pas été si pénalisante que cela pour le plaisir de rouler…par contre les vélos ont pris chers. Gros séance d’entretien à prévoir avant la prochaine sortie !